Si près de la liberté
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La loi du 16 février 1943 instaure le service du travail obligatoire (S.T.O.) et jette de nombreux jeunes dans la clandestinité. Ils viennent du nord du Calvados, de l'Orne, ou de la région parisienne pour se réfugier dans des fermes entre Caen et Falaise. Grâce aux membres de la Résistance qui progresse dans le monde rural - agriculteurs, prêtres ou secrétaires de mairie - ces jeunes peuvent se nourrir, se loger, travailler et obtenir de faux papiers pour échapper aux poursuites.<br /> <br /> À Argences, le docteur Derrien dirige plusieurs de ces petits groupes de Résistants qui ont grossi avec l'arrivée des réfractaires au S.T.O. Secondé par ses deux bras droits, Jacques Springinsfeld, commerçant à Saint-Pierre-sur-Dives, et Roland Spitzer, monteur électricien à la S.M.N., il dispose de relais sûrs au sud et à l'est de la campagne de Caen : les époux Lechevalier, agriculteurs à Saint-Sylvain, l'abbé Bousso, curé d'Ouilly-le-Tesson, desservant de Rouvres et de Maizières, Henri Sanson, greffier de justice de paix à Dozulé. Tous se préparent fébrilement à entrer dans l'action dès le premier signal donné.<br /> <br /> Hélas, un de ces jeunes, déboussolé, manipulé, puis dénoncé par un trafiquant notoire du marché noir, cédant à d'odieux chantages, bascule dans la trahison, puis se met au service de la police allemande, la redoutable Gestapo. Dès lors, la catastrophe est inévitable.

format: 135x205 mm
208 pages
isbn: 978-2-915762-41-9
Dos carré, collé
épuisé

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